Concord
Concord est la faction qui dirige les Terres désolées. Autrefois, ses membres œuvraient pour le bien de la ville, avant d’être trahis et abandonnés à la mort en territoire infecté. Depuis, Concord s’efforce d’unir tous les habitants des Terres désolées sous sa direction en vue d’un soulèvement.
Concord sur la carte

Base de Concord

Histoire de Concord
Avant l’Apocalypse, Concord n’existait pas en tant que faction. Ses futurs membres étaient des gens ordinaires, dont la plupart ne s’étaient même jamais rencontrés avant l’apparition du virus zombie.
En juillet 2014, la construction du Mur séparant Los Santos des soi-disant Terres désolées fut achevée.
Peu après, des informations commencèrent à circuler, laissant entendre qu’il restait bien plus de survivants dans les territoires hors du contrôle de la ville qu’on ne l’avait cru. Certains cherchaient désespérément un abri et un endroit sûr où vivre.
Beaucoup de ces gens tentèrent à maintes reprises d’entrer dans la ville.
Ils venaient aux points de contrôle et y attendaient des heures, suppliant les soldats de les aider, mais les militaires se contentaient de secouer la tête et de refuser.
Leur explication était toujours la même : les laisser entrer en ville représentait un trop grand risque, car ils pouvaient déjà être infectés.
Même après la mise au point d’un test rapide capable de déterminer le niveau d’infection d’une personne, l’entrée en ville resta refusée aux survivants.
Ceux qui allaient devenir les membres de Concord étaient alors de simples habitants de Los Santos, issus de milieux complètement différents — des dockers aux politiciens.
Ils commencèrent à remarquer l’étrange préjugé visant des gens qui ne voulaient rien d’autre que la possibilité de vivre, et non simplement de survivre.
Indignés par une telle injustice, ils commencèrent à organiser des manifestations devant l’hôtel de ville.
Les mois passèrent.
Avec le temps, la foule rassemblée devant le bâtiment de l’administration municipale ne cessa de grossir, tandis que la conscience du traitement discriminatoire infligé par les autorités locales se répandait dans tout Los Santos.
Puis, en mai 2015, le gouvernement de Los Santos prit une décision radicale.
Sous prétexte d’ouvrir des négociations, les responsables invitèrent tous les manifestants à l’hôtel de ville.
Une fois à l’intérieur, les manifestants furent drogués et transportés en secret de l’autre côté du Mur.
Le gouvernement annonça ensuite aux citoyens restants que les deux parties étaient parvenues à un compromis à l’issue des négociations : les manifestants se seraient portés volontaires pour se rendre dans les Terres désolées, recueillir des informations, organiser les survivants vivant au-delà du Mur et déterminer s’ils étaient infectés.
Autrement dit, les autorités locales inventèrent une histoire selon laquelle tout s’était fait sur la base du volontariat.
La réalité était bien plus brutale que la version destinée aux oreilles curieuses.
Le groupe de gens sans méfiance fut simplement transporté au-delà du Mur et abandonné près d’un vieil aérodrome désert.
Leur sort aurait sans doute été tragique sans Old Man Joe et Les Perdus.
Old Man Joe est une sorte de héros local.
Il a sauvé des gens de situations si dangereuses qu’on a du mal à les imaginer, même s’il ne le fait jamais pour un simple « merci ».
Son prix, c’est le chocolat.
Voilà le prix du salut quand ton sauveur a une gourmandise incurable.
Les Perdus sont l’une des factions les plus pacifiques opérant hors de la ville.
Bien que les motards vivent de manière assez isolée, ils ne sont pas hostiles envers les citadins égarés ni envers les survivants errant dans les Terres désolées.
Les motards offrirent au groupe désemparé un hébergement temporaire dans leur base.
Un problème apparut peu après leur arrivée : il n’y avait tout simplement pas assez de place dans le hangar où dormaient Les Perdus pour accueillir tout le monde.
Heureusement, l’été était chaud et le temps leur permit de passer plusieurs nuits à la belle étoile.
La situation rendait néanmoins bien plus urgente la recherche d’un abri permanent pour les nouveaux venus.
Une fois leur chef choisi, les membres du groupe se baptisèrent à la hâte les Minutemen.
Il leur avait fallu exactement une minute pour choisir leur chef et revoir leur vision de la vie à la lumière de leur nouvelle situation.
Le chef des Perdus emmena le nouveau chef des Minutemen dans une sorte de « visite » des Terres désolées, à la recherche d’un territoire adapté où le groupe pourrait s’installer.
La première semaine de recherches ne donna rien.
Le huitième jour d’exploration active des territoires infectés, les deux chefs découvrirent enfin un endroit où les Minutemen pourraient s’établir.
C’était un vieux cottage qui semblait abandonné depuis plus de cinq ans.
La propriété était déjà entourée d’une clôture, même si celle-ci nécessitait d’importantes réparations et un sérieux renforcement.
Le terrain lui-même était depuis longtemps envahi par les hautes herbes et les mauvaises herbes, et devrait être défriché avant qu’on puisse l’utiliser confortablement.
De l’extérieur, la maison n’avait pas l’air si terrible.
Les fenêtres étaient brisées et des fissures parcouraient plusieurs murs, mais dans l’ensemble, le bâtiment semblait capable de tenir encore au moins deux ans, même sans réparations.
À l’intérieur, les pièces étaient poussiéreuses et crasseuses.
Des morceaux du plafond s’étaient effondrés, le sable et la terre venus du dehors recouvraient une partie du sol, et la végétation avait envahi certaines zones du bâtiment — mousse, herbe et même moisissure.
Nettoyer et réparer le cottage prendrait des mois.
Mais il était bien situé, et la propriété était spacieuse et déjà presque habitable.
C’est pourquoi le chef des Minutemen décida qu’ils s’y installeraient plutôt que de continuer à déranger et à accabler Les Perdus.
En une semaine, les Minutemen avaient entièrement déménagé dans leur nouvelle base.
Ils passèrent les six mois suivants à travailler sans relâche.
Ils renforcèrent la clôture, débarrassèrent les pièces de la terre et de la végétation, réparèrent les vieux meubles et en fabriquèrent de nouveaux pour l’intérieur.
En parallèle, ils continuèrent à désherber le terrain alentour et à l’embellir avec des plantes, des fleurs, des buissons et des arbres.
Pendant ce temps, les Minutemen commencèrent à nouer des relations avec la population locale.
Grâce aux Perdus, les rumeurs sur les nouveaux habitants des Terres désolées se répandirent à une vitesse incroyable.
Il s’avéra que les motards se rendaient souvent en ville et avaient beaucoup entendu parler de ceux qui s’étaient battus pour les droits des gens bloqués au-delà du Mur.
La façon dont ils parvenaient à entrer dans Los Santos restait un mystère pour les Minutemen.
Une chose était sûre, cependant : ils n’empruntaient pas les points de contrôle étroitement surveillés.
Les motards connaissaient très probablement un autre moyen d’entrer en ville sans se faire remarquer.
Cela profita grandement aux Minutemen.
Leur réputation auprès des autres habitants des Terres désolées s’améliora considérablement, ce qui leur permit de s’intégrer bien plus vite à la population locale.
C’est à ce moment-là qu’ils prirent conscience d’une chose importante.
Survivre ne suffisait plus.
Ils voulaient unir les factions des Terres désolées sous leur direction contre un ennemi commun :
la ville qui les avait abandonnés.
À partir de ce moment, ils cessèrent de s’appeler les Minutemen.
Ils avaient désormais un but plus grand — ne faire qu’un avec les gens des Terres désolées.
Et c’est ainsi qu’ils commencèrent à s’appeler Concord.
Au fil du temps, Concord en apprit de plus en plus sur les coutumes, les conditions de vie, les secrets et les astuces de survie dans les Terres désolées.
Ils découvrirent aussi que Les Perdus entraient bel et bien illégalement dans Los Santos.
Il y avait une brèche dans le Mur.
Elle était apparue peu après la fin de la construction.
À cause de travaux bâclés et d’un sol instable, le terrain s’était affaissé dans une zone éloignée des quartiers habités, provoquant l’effondrement de toute une section du Mur.
C’est peut-être parce que cette section était si éloignée des zones habitées que les ouvriers avaient décidé d’économiser du temps et des matériaux.
Personne ne le sait avec certitude.
L’important, c’est que les factions disposaient désormais d’un moyen d’entrer de temps en temps en ville.
Auparavant, c’étaient Les Perdus qui se chargeaient de ces expéditions.
Ils achetaient de la nourriture difficile à trouver dans les Terres désolées, de l’essence, parfois des vêtements et divers objets demandés par les habitants du coin.
Avec le temps, cependant, Concord reprit ce rôle afin de renforcer ses liens avec les autres factions.
Chaque fois qu’ils entraient en ville, les membres de Concord portaient des masques dissimulant leur visage, des vêtements amples et d’autres accessoires destinés à cacher leur identité.
Concord obtenait la plupart de ses armes par le troc, en les échangeant généralement contre des marchandises rapportées de la ville.
Dix ans après le début de l’Apocalypse, Concord s’était forgé une solide réputation auprès des habitants des Terres désolées.
Après des années de dur labeur, leur base était devenue un lieu confortable et accueillant, souvent fréquenté par d’autres factions en quête d’un endroit où se reposer et se détendre.
Plus Concord se montrait amical envers les Terres désolées, plus son attitude envers la ville devenait hostile.
Le souvenir de la trahison qui les avait condamnés à vivre au-delà du Mur ne s’était jamais effacé.
Signes distinctifs
On reconnaît les membres de Concord à leurs vêtements bleus et à leurs masques qui cachent la majeure partie de leur visage, ce qui complique leur identification.
Traits uniques et comportement
Concord n’a pas le droit de former des alliances avec les syndicats.
La faction entretient plutôt des relations mutuellement avantageuses avec toutes les factions des Terres désolées et il lui est strictement interdit de leur faire la guerre.
Le territoire de Concord est également considéré comme une zone sûre et sert de lieu de repos aux habitants des Terres désolées.
Type de comportement : agressif envers les habitants de la ville, amical envers ceux des Terres désolées.
